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Prends garde Starlink, voici Iris2, la future constellation européenne

La fumée blanche est sortie vers 17 heures. Après deux heures et demi de palabres, une durée raisonnable pour les « trilogues » de ce type, les représentants de la Commission, du Conseil et du Parlement européen se sont mis d’accord, jeudi 17 novembre, pour donner le coup d’envoi de la future constellation de connectivité européenne, un projet initié en 2021 par le commissaire au marché intérieur Thierry Breton. “Un grand pas pour notre résilience, et un pas de géant pour notre souveraineté technologique”, s’est réjoui le commissaire français, en charge de l’espace et de la défense, quelques minutes après l’accord.

 

Europe, after 9 months of negotiations (a record speed), please meet…

IRIS²

Your future secure satellite constellation! 🇪🇺🛰️

A big step for our resilience — and a giant leap for our tech sovereignty. pic.twitter.com/3FMOLm5sjG

— Thierry Breton (@ThierryBreton) November 17, 2022

Le programme, baptisé Iris2, est ambitieux : après Galileo (positionnement par satellites) et Copernicus (observation de la Terre), il s’agit de doter l’Europe d’une troisième infrastructure spatiale d’ampleur. En l’espèce, une constellation de satellites en orbite basse, dédiée à la connectivité sécurisée. Le programme est estimé à 6 milliards d’euros, dont 2,4 milliards de fonds communautaires. L’Agence spatiale européenne (ESA) prévoit d’apporter 750 millions d’euros, une contribution qui doit être validée lors de la conférence ministérielle de l’ESA les 20 et 21 novembre. Le reste devra être apporté par les Etats-membres et le, ou les consortiums d’industriels retenus.

Iris2 a plusieurs objectifs. Dotée de technologies de chiffrement post-quantiques, elle doit permettre

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