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Pour Macron, la radicalité pour le climat ne justifie « jamais » une « agression »

French President Emmanuel Macron gives a press conference as part of the COP27 climate conference at the Sharm el-Sheikh International Convention Centre, in Egypt's Red Sea resort city of the same name, on November 7, 2022. (Photo by Ludovic MARIN / AFP)
LUDOVIC MARIN / AFP French President Emmanuel Macron gives a press conference as part of the COP27 climate conference at the Sharm el-Sheikh International Convention Centre, in Egypt’s Red Sea resort city of the same name, on November 7, 2022. (Photo by Ludovic MARIN / AFP)

LUDOVIC MARIN / AFP

Emmanuel Macron, ici lors d’une conférence de presse dans le cadre de la Cop27 au Centre international des congrès de Charm el-Cheikh, en Égypte, le 7 novembre 2022.

CLIMAT – La « radicalité » de certaines actions militantes en défense de l’environnement, même si elle sert une cause « juste » et « légitime », ne peut « jamais justifier une agression à l’égard d’autrui », a déclaré ce lundi 7 novembre Emmanuel Macron.

Interrogé sur la multiplication des actions choc notamment pour dénoncer la faiblesse des engagements contre le réchauffement climatique, le président a jugé normal que la jeunesse qui « vit les conséquences du dérèglement » demande « d’agir plus vite » (à écouter dans la vidéo plus bas).

« Cette cause est juste et elle est bonne », a-t-il estimé lors d’une conférence de presse au terme de sa participation à la Cop27 sur le climat à Charm el-Cheikh, en Égypte.

« Mais je pense qu’il n’y a rien de juste ou que je considère comme légitime qui à un moment donné puisse justifier une violence à l’égard d’autrui », a-t-il ajouté.

« On ne peut pas vivre dans une démocratie comme ça »

« La radicalité politique, l’impatience, la force, la volonté de faire », « ça ne peut jamais justifier une agression à l’égard d’autrui », a-t-il insisté.

« On ne peut pas vivre dans une démocratie comme ça », a encore dit le chef de l’État.

Alors qu’il était aussi interrogé sur l’accusation controversée d’« écoterrorisme », formulée par son ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin après des incidents lors d’une manifestation près d’un chantier d’une retenue agricole contestée à Sainte-Soline, dans les Deux-Sèvres, Emmanuel Macron ne s’est pas prononcé sur ce terme.

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