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Nous sommes officiellement 8 milliards d’humains sur Terre et la population va continuer à augmenter

« Huit milliards, c’est un jalon capital pour l’humanité, note la patronne du Fonds des Nations unies pour la population Natalia Kanem, se réjouissant de l’augmentation de l’espérance de vieespérance de vie et de la baisse de la mortalité infantile et maternelle. Cependant, je me rends compte que ce n’est pas un moment nécessairement célébré par tous. Certains s’inquiètent d’un monde surpeuplé, avec bien trop d’habitants et des ressources insuffisantes pour vivre », ajoute-t-elle, appelant à ne pas avoir « peur » d’un nombre.

Alors, sommes-nous trop nombreux sur cette Terre ? Ce n’est pas la bonne question, selon de nombreux experts. « Trop pour qui ? Trop pour quoi ? Si vous me demandez si je suis de trop, je ne pense pas, répond ainsi à l’AFP Joel Cohen, de l’université Rockefeller à New York. Je considère la question du nombre de personnes que la Terre peut supporter comme une question à deux facettes : les contraintes ou limites naturelles, et les choix faits par les humains ».

Une 6e limite planétaire vient d’être franchie, il n’en reste plus que 3 !

« Nous sommes des goinfres »

Des choix qui font que nous consommons bien plus de ressources biologiques (forêts, poissonspoissons, terres…) que ce que la Terre peut régénérer chaque année et que cette surconsommation, notamment d’énergies fossiles, entraîne toujours plus d’émissions de CO2 responsables du réchauffement climatique global.

Côté ressources, il faudrait ainsi 1,75 Terre pour subvenir aux besoins de la population de façon durable, selon les ONG Global Footprint Network et WWFWWF.

Côté climatclimat, le dernier rapport des experts climat de l’ONU (GiecGiec) notait que la croissance de la population est bien un des moteurs majeurs de la hausse des émissionsémissions de gaz à effet de serregaz à effet de serre, mais moins que la croissance économique.

« Souvent, nous sommes stupides. Nous avons manqué de vision. Nous sommes des goinfres. C’est là que résident le problème et les choix », insiste Joel Cohen, appelant malgré tout à ne pas considérer l’humanité comme une « plaie ». « Notre impact sur la planète est déterminé bien plus par nos comportements que par notre nombre, renchérit Jennifer Sciubba, chercheuse en résidence au centre de réflexion Wilson Center. C’est paresseux et préjudiciable de continuer à mettre en avant la surpopulation », poursuit-elle, soulignant le risque que les pays riches, au lieu de changer leur propre comportement, rejettent le problème vers les pays en développement qui tirent la croissance démographique.

Alors que si tout le monde vivait comme un habitant de l’Inde, l’humanité n’aurait besoin que de 0,8 planète chaque année, contre plus de 5 planètes pour un habitant des États-Unis, selon le Global Footprint Network et WWF.

Trop nombreux ou non, ces 8 milliards d’humains sont déjà là, et la population va continuer à grossir, avec 9,7 milliards projetés en 2050 par l’ONU, qui note qu’en raison du nombre important de jeunes, une très large part de cette croissance aura lieu même si les pays à la féconditéfécondité la plus élevée tombaient dès aujourd’hui à deux enfants par femme.

Ne pas laisser les élites s’emparer du sujet pour les pays du Sud

Une question de fécondité directement liée aux droits des femmes, qui provoque des réactions immédiates de défense même de ceux qui pencheraient vers un « oui » à la question « sommes-nous trop nombreux sur cette Terre ».

L’ONG Population Matters plaide ainsi pour une baisse de la population mondiale, mais « uniquement par des moyens positifs, volontaires et respectant les droits », explique à l’AFP son directeur Robin Maynard, s’opposant à toute « politique de contrôle » des naissances imposée par l’État.

François Gemenne : « on a besoin aujourd’hui, en tant que société, de s’accrocher à de petites victoires » contre le réchauffement climatique

Le Projet Drawdown fait, lui, de l’éducation et du planning familial l’une de ses quelque 100 solutions pour freiner le réchauffement climatique : « Au niveau mondial, une population plus réduite avec des niveaux de consommation durablesconsommation durables permettrait de réduire la demande d’énergie, de transports, de matériaux, de nourriture et de ressources naturelles ».

Parce que « chaque personne née sur cette Terre ajoute un stressstress supplémentaire sur la planète », estime de son côté Vanessa Perez, analyste au World Resources Institute. « On était déjà trop nombreux il y a des années », mais « c’est une question très épineuse », reconnaît-elle auprès de l’AFP, refusant que « les élites s’emparent de ce narratif pour demander de plafonner la croissance démographique dans les pays du Sud ». Un narratif qu’elle préfère centrer autour de l’« équité » et de la « distribution » des ressources, notamment l’accès à la nourriture.

Rapport du Giec : les problèmes qui attendent l’humanité avec un réchauffement climatique de +1,5 °C

Tout comme Joel Cohen. Même s’il y a mathématiquement assez de nourriture produite pour 8 milliards d’habitants, « 800 millions de personnes, une personne sur 10 sur la planète, sont chroniquement mal-nourries, insiste-t-il. Le concept du ‘trop nombreux’ est une distraction des vrais problèmes liés au bien-être de l’espèce humaine et des espèces avec lesquelles nous partageons la Planète ».


Article de Céline DeluzarcheCéline Deluzarche publié en 2021

Selon les sources, les projections démographiques pour la fin du siècle varient entre 7 et 11 milliards d’habitants. Comment expliquer de telles disparités ?

Dans les années 1960, on pensait que la population mondiale allait croître indéfiniment. Dans son ouvrage « La bombe P » (The Population Bomb en anglais), paru en 1968, le démographedémographe américain Paul R. Ehrlich alertait alors d’une « famine massive » au cours des années 1980 en raison de la surpopulation. Mais, après un pic de 2,05 % par an dans les années 1965-1970, la croissance de la population mondiale a commencé à ralentir pour atteindre 1,1 % aujourd’hui. Cela peut paraître peu, mais d’après les dernières projections de l’ONU, cela nous amène tout de même à 9,7 milliards d’habitants en 2050 et 11 milliards d’ici la fin du siècle. Toutefois, on observe des écarts considérables entre les prévisions. Une étude de l’Institute for Health Metrics and Evaluation (IHME) de l’université de Washington estimait ainsi, en 2020, que le plateau ne dépasserait pas les 8,8 milliards en 2100, soit une marge d’erreur de plus de deux milliards (voir ci-dessous) ! Un autre organisme, l’Institut international d’analyse des systèmes appliqués (IIASA) à Vienne mise, lui, sur un pic peu plus de 9,7 milliards vers 2070.

Sur le court terme, il est relativement facile de prévoir l’évolution de la population. Les projections à horizon de 20 ou 30 ans sont généralement considérées comme bonnes parce que la plupart des personnes qui seront en vie dans les décennies à venir sont déjà nées. Les taux de naissance, de mortalité et de migration sont également assez faciles à extrapoler à partir des tendances récentes.

“Au-delà d’une dizaine d’années, les prévisions sont très aléatoires”

À plus long terme, les choses se corsent nettement. Il faut extrapoler les taux de fécondité, qui dépendent des comportements individuels et sociaux et sont très difficiles à anticiper. « Au-delà d’une dizaine d’années, les prévisions sont très aléatoires et ne se sont pas révélées très justes par le passé alors que l’on utilise toujours les mêmes modèles », note Hervé Le Bras, professeur à l’École des hautes études en sciences sociales. En 1931, Alfred Sauvy prévoyait ainsi entre 29 et 39 millions d’habitants pour la France de 1980 (contre 57,3 millions en réalité). « Ses calculs étaient bons jusqu’au début des années 1940. Après, il ne pouvait prévoir la guerre, les Trente Glorieuses, le baby-boom, les antibiotiques », plaide Hervé Le Bras.

L’autre facteur d’incertitude est dû à ce qu’on appellerait en physiquephysique une forte sensibilité aux conditions initiales, ou en météorologiemétéorologie à « l’effet papillon ». « Le volumevolume de la population au bout de plusieurs décennies est très sensible aux petites variations de l’indice de fécondité. Ceci rend certaines prévisions plus hasardeuses sur le très long terme », explique Bruno Tertrais dans une note de l’Institut Montaigne.

Des effets d’inertie importants

« En matièrematière de démographie, les évolutions sont lentes, les effets d’inertieinertie sont importants. Il faut souvent plusieurs générations pour renverser une situation », poursuit le chercheur. En Chine par exemple, malgré l’assouplissement progressif de la politique de l’enfant unique depuis 2015, la natalité reste au plus bas, avec à peine 10,48 naissances pour 1.000 habitants en 2020, soit son taux le plus bas depuis 1949.

Certains événements inattendus peuvent néanmoins jouer à court terme. La pandémiepandémie de Covid-19Covid-19 a par exemple fait diminuer le nombre de naissances de 8,9 % en janvier 2021 par rapport au même mois de l’année dans un ensemble de 17 pays, selon une pré-publication de l’université de Vienne en Autriche, avec une chute allant jusqu’à 20 % en Espagne. Et nul ne sait s’il s’agit simplement d’un décalage dans le temps ou si ce retard ne sera jamais rattrapé. D’autres phénomènes à plus long terme peuvent aussi faire dérailler les prévisions. Ainsi, alors que les progrès du niveau de vie ont jusque-là été un facteur d’accroissement de la duréedurée de vie, la modification des modes de vie comme l’obésitéobésité pourrait inverser la tendance. Depuis 2012, on observe ainsi une baisse de l’espérance de vie aux États-Unis, en raison notamment des morts par overdose (droguedrogue et opioïdesopioïdes).

Des scénarios divergents

Les prévisions de l’ONU se sont malgré tout révélées relativement fiables historiquement. En 1968, par exemple, les Nations unies prévoyaient une population mondiale 5,44 milliards d’habitants en 1990, relativement proche du chiffre réel (5,34 milliards). L’institution préfère d’ailleurs publier des fourchettes avec différents scénarios. Pour son hypothèse basse, la population mondiale progresserait pour atteindre 8,9 milliards de personnes en 2050 avant de retomber à 7,3 milliards en 2100. Un scénario encore plus pessimiste que celui de l’IHME.


Article de Emma HollenEmma Hollen publié le 15/07/2020

D’après une nouvelle étude, la Terre comptera environ 8,8 milliards d’habitants d’ici 2100. Ce sont deux milliards de personnes de moins que les prédictions de l’ONU.

L’année dernière, les Nations unies prédisaient une population mondiale de près de 11 milliards d’habitants à l’horizon 2100. Néanmoins, une nouvelle étude publiée dans la revue The Lancet offre une perspective différente. Grâce à de nouvelles méthodes de projection, les chercheurs ont tenté de modéliser la mortalité, la fertilité, et les mouvementsmouvements de population pour les 80 prochaines années, pour arriver au résultat final de 8,8 milliards de personnes d’ici 2100, soit deux milliards en dessous des prédictions de l’ONU.

Redistribution de la population

« Comprendre les motifs potentiels des futurs niveaux de population est crucial pour anticiper et planifier les variations des catégories d’âge, les ressources et les besoins sanitaires, ainsi que pour envisager les paysages environnementaux et économiques », explique l’équipe dans l’introduction de l’étude. D’après les prédictions, la population connaîtra son apogéeapogée en 2064 avec 9,3 milliards d’habitants, avant de diminuer progressivement à mesure que la fin du siècle se rapproche.

Plus d’une vingtaine de pays, dont le Japon, l’Espagne, l’Italie, le Portugal, la Corée du Sud, ou encore la Pologne, verront leurs effectifs réduits de moitié. La Chine passerait de 1,4 milliard d’âmes à seulement 730 millions. L’Afrique subsaharienne, pendant ce temps, triplerait en population, le Nigéria devenant le deuxième pays le plus peuplé au monde derrière l’Inde, avec 800 millions d’habitants. Selon les chercheurs, la chute du taux de fertilité amènera 183 pays sur 195 sous le seuil de renouvellement de la population sans la mise en place d’une politique d’immigration plus libérale.

De nouveaux ajustements à faire

« Ces prédictions sont une bonne nouvelle pour l’environnement, avec une réduction de la pressionpression sur les chaînes de production alimentaire et une baisse des émissions carbonecarbone, ainsi qu’une opportunité économique significative pour certaines parties de l’Afrique subsaharienne », commente Christophe Murray, auteur principal de l’étude et directeur de l’Institute for Health Metrics and Evaluation (IHME) de l’université de Washington. « Néanmoins, beaucoup de pays hors de l’Afrique verront leur nombre de travailleurs décroître et une inversion de la pyramide des âgespyramide des âges, ce qui aura de profonds impacts négatifs sur l’économie. »

Afin de pallier ce phénomène, les chercheurs suggèrent la mise en place de politiques d’immigration plus libérales ainsi que la création de subventions pour les familles désirant procréer. Des efforts devront également être faits afin de subvenir aux besoins d’une population vieillissante. Si l’on en croit les chiffres, plus d’un quart de la population aura plus de 65 ans d’ici la fin du siècle, tandis que le nombre des personnes de plus de 80 ans passera de 140 millions à 866 millions.

Une nouvelle économie mondiale

Sur la base de ces projections, l’IHME prédit également la redistribution des cartes sur le plan économique. Représentant aujourd’hui 24 % du PIBPIB mondial en première place, le produit intérieur brut états-unien serait dépassé par la Chine tandis que l’Inde occuperait la troisième place. Si le Japon, l’Allemagne et la France conserveraient leur place parmi les 10 économies les plus importantes au monde, l’Italie et l’Espagne passeraient des 15 premiers au top 30. Par contrastecontraste, l’Indonésie monterait en 12e position tandis que le Nigéria prendrait place parmi les 10 plus grands. « La croissance continue du nombre d’habitants à travers le siècle n’est plus la trajectoire la plus probable pour la population mondiale », conclut Murray.


Nous serons 8,5 milliards d’humains sur Terre en 2030, selon l’ONU

Article de Marie-Céline RayMarie-Céline Ray, publié le 19 juin 2019

Tous les deux ans, les Nations unies publient leurs estimations sur l’évolution de la population mondiale. Actuellement estimée à 7,7 milliards de personnes, elle devrait atteindre 8,5 milliards d’habitants en 2030 et 10 milliards en 2050.

Les Nations unies ont publié leurs nouvelles estimations sur l’évolution de la population mondiale. Les chiffres tiennent compte de la baisse de la fécondité que l’on observe chaque année : si, aujourd’hui, elle s’établit à environ 2,5 enfants par femme, elle descendrait à 2,2 en 2050 et à 1,9 en 2100. Mais peut-être que la fécondité ne baissera pas autant ou baissera plus vite. C’est pourquoi plusieurs scénarios sont possibles.

Sur le site The Conversation, Gilles Pison, démographe et chercheur associé à l’Ined (Institut national d’études démographiques), explique : « À supposer que la fécondité diminue moins vite, et se situe à terme 0,5 enfant au-dessus, la population atteindrait 10,6 milliards en 2050 (scénario haut). Dans le cas où elle diminue plus vite, pour arriver 0,5 enfant en dessous, la population n’atteindrait que 8,9 milliards (scénario bas). » Pour 2100, les projections de l’ONU s’établissent à 10,9 milliards d’habitants dans le scénario moyen, 16 milliards avec le scénario haut, et 7 milliards avec le scénario bas.

Des projections 2019 légèrement en baisse par rapport aux précédentes

Par rapport aux estimations précédentes, réalisées il y a deux ans, l’ONU a revu à la hausse les chiffres de la Chine, mais à la baisse ceux de l’Inde et de l’Afrique. Globalement, les projections de 2019 sont légèrement en baisse par rapport aux précédentes, avec 37 millions de personnes en moins en 2050, et 309 millions de moins en 2100.

En 1981, lors de leurs premières évaluations, les Nations unies prévoyaient 10,5 milliards d’habitants en 2100, soit 400 millions d’habitants de moins que ceux prévus dans les estimations de 2019. La mortalité a baissé plus vite que ce qui avait été prévu il y a 40 ans, notamment chez les enfants. C’est pourquoi les nouvelles projections 2019 sont supérieures à celles de 1981.


Population mondiale : des chiffres à donner le vertige !

Article paru le 11 juillet 2012

La Journée mondiale de la population est l’occasion de se pencher sur notre monde. Futura-Sciences a fait le compte : naissances, espérance de vie, natalité, nombre d’internautes… Car nous sommes désormais 7 milliards d’êtres humains. Juste le temps de lire cet article et nous voilà 1.000 de plus !

Ce 11 juillet marque la Journée mondiale de la population. Une journée qui sera célébrée par de plus en plus de monde, car le nombre d’êtres humains ne cesse d’augmenter et l’humanité pèse désormais 287 millions de tonnes. Futura-Sciences a souhaité regrouper les chiffres étonnants de notre espèce.  

Ce mercredi 11 juillet à 10 h 24, on estime la population mondiale à 7.059.181.177 personnes. Car oui, nous avons passé le cap des 7 milliards d’êtres humains, c’était octobre 2011, déjà… Rappelons que la population mondiale avait franchi le premier milliard d’individus en 1830.

La Terre, cette grande pouponnière

Chaque jour sur la planète, on compte environ 232.000 habitants de plus, avec quelque 400.000 naissances quotidiennes. La France joue son rôle dans cet accroissement démographique avec 2,01 enfants par femme en 2010, soit 828.000 bébés par an. Les garçons y sont plus nombreux à la naissance : 105 garçons pour 100 filles (contre 120 garçons pour 100 filles en Chine).

Ces dernières années, les méthodes d’aide à la procréation permettent à de plus en plus de couples infertiles d’avoir des enfants. Ainsi, depuis le premier bébé éprouvetteéprouvette, il y aurait eu 5 millions de naissances par fécondation in vitro. La France avait quant à elle accueilli en 2010 ses premiers bébés nés d’ovocytes congelés. 

Au mois de février 2011, nous nous étions demandé s’il existait une saison pour faire les bébés. Après analyse, il ressortait que depuis les années 1970, le pic de naissances en mai s’est progressivement déplacé au mois de septembre. Pourtant les parents déclarent toujours préférer le printemps pour l’arrivée de leur enfant (27 % pour le mois de mai, contre 2 % pour le mois de septembre).

Ce boom des naissances est également appuyé par une meilleure espérance de vie globale.

Une espérance de vie qui augmente

On compte chaque jour sur Terre environ 170.000 décès. L’espérance de vie moyenne actuelle dans le monde est de 65 ans.

En France, en 2009, l’espérance de vie des Françaises était de 84,4 ans, contre 77,7 ans pour les Français. Des Français qui vivent plus vieux mais pas toujours mieux…

Les estimations pour le futur

Alors quel sera le visage de la France en 2060 ? Selon l’Insee, un tiers d’entre nous aura plus de 60 ans. Si nous regardons à plus grande échelle, on estime qu’en 2050 nous devrions être 9,1 milliards sur Terre, dont 70 % de population urbaine.

Une population plus urbaine mais aussi plus connectée, puisque après avoir passé le cap des 500 millions d’internautes en Europe, le monde devrait compter en 2017 85 % de Terriens ayant un accès Internet mobile à haut débit. De quoi développer la communauté de Futura-Sciences, qui reçoit déjà 3 millions de visiteurs uniques par mois !  

 

CET ARTICLE A ETE COPIE SUR www.futura-sciences.com

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