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Le volontarisme de Darmanin rattrapé par la réalité et les choix de l’exécutif

Gérald Darmanin. LUDOVIC MARIN/AFP

DÉCRYPTAGE – Depuis qu’il a été reconduit dans ses fonctions de ministre de l’Intérieur, et après l’affaire Ocean Viking, Gérald Darmanin peine à tracer son sillon distinctement.

Gérard Collomb est un peu déboussolé. Ou perdu, dès lors qu’il cherche à saisir le fil conducteur de la politique régalienne menée par l’exécutif. Il y a un peu plus de deux semaines, il observait – comme une grande part de l’opinion publique – que le gouvernement avait décidé de se saisir fermement des «problèmes d’insécurité et d’immigration». «Je suis heureux (…). On a juste perdu cinq ans», écrivait l’ancien ministre de l’Intérieur sur les réseaux sociaux. Et puis, vendredi, il a compris que la fermeté avait calé. Alors que les pays du sud de l’Europe se sont rangés dans le camp de ceux qui ont osé dire non (Malte, l’Italie, la Grèce…), la France a ouvert le port militaire de Toulon à l’Ocean Viking et à ses 230 passagers migrants. «Un tournant», a déploré l’ancien patron de la Place Beauvau, qui a connu l’épisode de l’Aquarius, en 2018.

Applaudissements à gauche. Critiques ou circonspection à droite, où l’on attendait le ministre sur un autre registre. «On accable l’Italie. À juste…

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