la question de l’accueil de l’Ocean Viking embarrasse l’exécutif

Des migrants à bord de l’Ocean Viking, le 6 novembre, en mer Méditerranée. CAMILLE MARTIN JUAN/SOS MEDITERR/via REUTERS

ANALYSE – Prisonnière de l’Italie, qui reste sourde à ses arguments, la France exige un mécanisme européen fonctionnel.

Bis repetita. Quatre ans presque jour pour jour après l’Aquarius, Emmanuel Macron se retrouve confronté à l’arrivée d’un nouveau navire en provenance d’Afrique. Avec 234 migrants à son bord, l’Ocean Viking stagne actuellement aux portes des ports français, où il demande d’accoster en urgence, et où on lui répond de patienter le temps qu’une solution soit négociée. L’affaire se déroule donc sur deux scènes: diplomatique d’abord, politique ensuite.

Comme il y a quatre ans, l’accueil du navire fait pour l’instant l’objet d’un virulent bras de fer entre la France et l’Italie, dont le gouvernement est de nouveau dirigé par une coalition nationaliste. Pour Matteo Salvini hier comme pour Georgia Meloni aujourd’hui, il s’agit donc de pousser l’Europe à davantage de solidarité avec Rome. Si la présidente du Conseil transalpin a accepté de débarquer les femmes et les enfants, elle a en revanche refusé d’accueillir les hommes, renvoyant la décision à Emmanuel Macron. Lequel renvoie quant à lui au droit…

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