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Gérald Darmanin accusé de viol : la cour d’appel de Paris juge le recours déposé contre le non-lieu

La cour d’appel de Paris examine ce mardi 24 janvier le recours déposé par Sophie Patterson-Spatz contre le non-lieu rendu en juillet dernier en faveur du ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin, qu’elle accuse d’un viol en mars 2009.

Une affaire qui n’est pas close. La cour d’appel de Paris examine dès 9h ce mardi le recours déposé par Sophie Patterson-Spatz contre le non-lieu rendu en juillet dernier en faveur du ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin, qu’elle accuse d’un viol en mars 2009. Au cours d’une audience à huis clos le 13 décembre, en l’absence des deux principaux protagonistes, le parquet général a requis la confirmation du non-lieu.

Dans ses réquisitions, le ministère public a écarté «l’hypothèse d’accusations mensongères ou malveillantes» de la plaignante. Il a néanmoins estimé «qu’il ne peut être considéré qu’elle n’a pas consenti à l’acte sexuel». L’avocate de cette dernière a évoqué de son côté un «viol par surprise» et un rapport sexuel «extorqué», «ni libre, ni consenti».

Aujourd’hui âgée de 50 ans, Sophie Patterson-Spatz a déposé une plainte pour viol au printemps 2017. L’enquête est close à trois reprises par le parquet puis par une magistrate instructrice. Fin 2020, une nouvelle juge d’instruction place le ministre sous le statut intermédiaire de témoin, avant de le confronter pendant neuf heures avec son accusatrice début 2021.

Gerald Darmanin aurait profité de son statut

Cette dernière reproche à Gérald Darmanin, chargé de mission au service des affaires juridiques de l’UMP en 2009, d’avoir profité de son statut pour abuser d’elle. Elle a confié avoir été contrainte de «passer à la casserole» en échange d’un soutien de ce dernier pour la révision d’une condamnation de 2005 pour chantage et appels malveillants visant un ex-compagnon.

Selon ses dires, l’actuel ministre de l’Intérieur l’aurait invitée à dîner avant d’aller à l’hôtel, lui faisant miroiter son possible appui via une lettre qu’il s’engageait à rédiger auprès de la Chancellerie. Se sentant «pris en otage», Sophie Patterson-Spatz aurait finalement accepté les propositions de l’homme politique.

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