in

Face à Élisabeth Borne, des oppositions critiques qui reconnaissent malgré tout sa solidité

Élisabeth Borne, le 16 novembre, à l’Assemblée nationale. GEOFFROY VAN DER HASSELT/AFP

Six mois après le début de son mandat, et après la multiplication du recours au 49-3, l’heure est au bilan.

Quand Élisabeth Borne entre dans l’arène pour la première fois, elle le savait sans nul doute: à l’Assemblée nationale, les oppositions l’attendraient au tournant. Six mois plus tard, et après la multiplication du recours au 49-3, l’heure est au bilan.

Du côté des Républicains, les plus critiques regrettent l’absence de concertation. «La coconstruction est difficilement constatable, grince Pierre-Henri Dumont. Nos amendements n’ont pas été repris.» L’élu du Pas-de-Calais fustige une «chef de gouvernement faible», écrasée par «un président fort». D’autres continuent de voir en elle une «technicienne»: «C’est quelqu’un qui se contrôle énormément pour ne pas dire le mot de trop», renchérit la députée des Alpes-Maritimes Michèle Tabarot.

«Elle essaie de mettre de la méthode pour qu’il sorte quelque chose de ce quinquennat, sans surjouer son rôle», observe quant à lui Olivier Marleix, président du groupe LR à l’Assemblée. La présidente par intérim des Républicains, Annie Genevard, admet que, «sur…

Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 71% à découvrir.

Black Friday

-70% sur l’abonnement numérique

Déjà abonné ?
Connectez-vous

CET ARTICLE A ETE COPIE SUR www.lefigaro.fr

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *

GIPHY App Key not set. Please check settings

    Révélations sur l’origine de l’eau sur Terre !

    Le Sénat se lance dans l’examen du budget pour 2023, budget de “tous les records”