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Commet de l’APEC : quels défis pour Emmanuel Macron ?

Le sommet du G20 a peine terminé, Emmanuel Macron a atterri en Thaïlande pour assister à l’APEC (Coopération économique Asie-Pacifique) qui se tient du 18 au 19 novembre, et y défendre les intérêts français.

La tournée en Asie se poursuit pour le chef de l’Etat. Emmanuel Macron est arrivé ce mercredi en Thaïlande pour participer au sommet économique Asie-Pacifique (APEC) les 18 et 19 novembre. 

Un an après l’avortement de la vente de douze sous-marins à l’Australie, l’objectif pour le président français n’est autre que de renforcer la position de son pays et de sceller d’éventuels partenariats. 

Une opération séduction qui a commencé hier après-midi, à Bali, lors d’un entretien entre Emmanuel Macron et le Premier ministre australien Anthony Albanese en marge du G20.   

Dès demain, les discussions pourraient être plus centrées sur l’économie. Surtout que plus de 600 entreprises françaises sont implantées dans le pays océanique, ce qui représente plus de 20 milliards d’euros de chiffre d’affaires, selon les données de la direction générale du Trésor. 

D’après les chiffres issus de l’Ambassade de France en Australie, mis en ligne par le Ministère de l’Economie et des Finances en 2021, le solde commercial (différence des exportations et des importations) sur la période 2020 s’était établi à 2 milliards d’euros, soit plus que tous les pays européens, faisant de l’Australie un partenaire commercial majeur pour la France. 

Renforcer son aide aux pays asiatiques 

Face aux 21 représentants des pays membres de l’APEC (Emmanuel Macron et le prince héritier d’Arabie Saoudite Mohammed ben Salmane ont été spécialement invités pour cette édition), le président français devrait conforter la position de la France dans la zone Indopacifique. 

«Dans cette région très contestée, qui est le théâtre d’une confrontation entre les deux premières puissances mondiales […], notre stratégie est : défendre la liberté et la souveraineté, des équilibres préservant les libertés maritimes, des échanges culturels équilibrés, des échanges économiques, le développement de technologies sans qu’un modèle hégémonique ne l’emporte», a indiqué Emmanuel Macron.

C’est d’ailleurs ce qu’avait fait la France en signant en février dernier un contrat avec l’Indonésie porté sur l’acquisition d’avions de chasse Rafale. Nouer de nouveaux partenariats avec des pays de cette zone permet de maintenir un contrôle, et également une présence proche de territoires français d’outre-mer tels que la Polynésie.

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