Avant leur 104e congrès, les Maires de France pressent l’exécutif d’entendre leurs inquiétudes

Lors de la présentation de leur grand rassemblement annuel, prévu du 22 au 24 novembre à Paris, David Lisnard, président de l’AMF, et trois membres de la première association d’élus ont exprimé leurs craintes face aux multiples crises du pays.

Quand la première ministre Élisabeth Borne avait annoncé un dispositif d’accompagnement pour aider les collectivités à faire face à la hausse exponentielle de leurs factures énergétiques, l’Association des Maires de France (AMF) avait immédiatement salué, via un communiqué officiel, une «prise en compte des réalités» locales, en soulignant «la qualité de ses échanges directs avec Matignon» et en promettant de continuer à «travailler avec l’exécutif sur toutes ces questions…». Comme si le 104e congrès des Maires de France (prévu du 22 au 24 novembre à Paris, Porte de Versailles) allait s’ouvrir dans un climat de confiance inédit depuis plus de cinq années de mandat d’Emmanuel Macron. Mais c’était sans compter sur l’irruption d’un nuage menaçant dans le ciel bleu des relations entre les collectivités et l’État.

Car huit jours plus tard, le 3 novembre, la première association d’élus de France dégainait un autre communiqué au ton très différent. «Le gouvernement rétablit et aggrave les contrats…

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