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À l’Assemblée, la parole gagnée par la familiarité

L’Assemblée nationale, le 19 octobre 2022. EMMANUEL DUNAND/AFP

FOCUS – Avec ses nouveaux visages, le dernier scrutin a amené de nouveaux profils, plus éloignés des parcours classiques et à la parole plus libre. Depuis le début de l’été, les coups d’éclat sont courants.

Il est 15 heures, l’Hémicycle est au complet. Comme tous les mardis, l’ambiance y est électrique. Depuis les dernières élections législatives, la traditionnelle séance de questions au gouvernement vire au spectacle, animé par le chahut des nouveaux groupes qui composent l’Assemblée. Depuis les bancs élargis de la Nupes, l’Insoumis Louis Boyard tire à boulets rouges. Manches légèrement retroussées, ton particulièrement vif, il interpelle la ministre de l’Enseignement supérieur, Sylvie Retailleau. «Pourquoi l’action du gouvernement est-elle aussi pauvre qu’un sandwich du Crous?», lance le jeune député, pas peu fier de sa formule. Ses collègues le relèvent à peine – ce n’est qu’un coup d’éclat de plus. «L’Hémicycle, ce n’est rien d’autre qu’une grosse assemblée générale de Tolbiac. On est là pour les secouer», s’amuse même l’élu LFI David Guiraud.

Depuis le début de l’été, les sorties de ce genre sont courantes. Car avec ses nouveaux visages, le dernier scrutin a aussi amené de nouveaux profils…

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