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55 caméras de surveillance déployées dans les quartiers nord 

Le maire de Marseille, Benoît Payan et la Préfète de police, Frédérique Camilleri, ont annoncé, mercredi 9 novembre, le prochain déploiement de 55 caméras de vidéosurveillance à Marseille. Elles seront installées dans les quartiers nord de la ville.

Un nouvel appui pour les policiers. L’installation d’une cinquantaine de caméras de vidéosurveillance dans les quartiers défavorisés de Marseille, pour répondre à «des besoins spécifiques» de sécurité «environnementale» et de sécurité autour d’écoles, a été annoncée ce mercredi par la ville et la préfecture de police des Bouches-du-Rhône.

Ces caméras de vidéosurveillance doivent être installées «essentiellement dans les quartiers nord, parce que c’est là qu’il y a des besoins», a expliqué la Préfète de police, Frédérique Camilleri, en précisant que la répartition se fera à moitié le long des grands axes de circulation et à moitié devant les écoles et les crèches.

Des frais couverts à 80% par l’Etat

L’implantation doit répondre à «des besoins spécifiques et des sujets précis», a souligné le maire, en expliquant que les images seront à la fois utilisées par les services municipaux, notamment dans la lutte contre les dépôts sauvages de déchets sur la voie publique, et par les services de police pour leurs enquêtes.

Les frais des installations seront couverts à 80% par l’Etat, soit 1,7 million d’euros, dans le cadre du plan «Marseille en grand» lancé par le président Emmanuel Macron en septembre 2021 pour rattraper les retards pris par la deuxième ville de France dans de multiples domaines.

Déjà 1.500 caméras dans la ville

L’ensemble des services de la police nationale à Marseille aura désormais un accès «autonome» à ces images, a précisé la Préfète, rappelant qu’en moyenne 350 demandes sont formulées par mois par ces services auprès du CSU (Centre de supervision urbain) dans le cadre de leurs enquêtes.

Quelque 1.500 caméras de vidéosurveillance sont déjà déployées à Marseille, pour beaucoup sous l’ancienne mandature de la majorité de droite de Jean-Claude Gaudin, battu aux municipales en 2020. Leur entretien coûte chaque année à la mairie près de 6 millions d’euros.

Près d’un tiers d’entre elles ne sont pas utiles, a par ailleurs dénoncé le maire de la ville, regrettant qu’elles aient été implantées de manière «farfelue», selon une logique «clientélaire».

CET ARTICLE A ETE COPIE SUR www.cnews.fr

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